Symbole du radon dans la table périodique des éléments

Radon : urbanisme, assassin par omission?

Symbole du radon dans la table périodique des éléments

Radon: urbanisme, assassin par omission?

Le RADON se détecte immédiatement sur la longueur d’onde de 3,5 Ångström. Un Å vaut 0,1 nanomètre, soit 10×10-10 mètre. Tester sa présence dans une habitation ou sur un terrain fait partie des contrôles d’office résumés sur la page Diagnostic de l’habitation.

Le radon altère l’environnement vibratoire de TOUTE cellule (humaine, animale et végétale) qui entre en son contact. S’agissant d’un élément radioactif, il imprègne aussi par RADIATION. Un exemple est donné par le cas de D., un adolescent en bonne santé AVANT que ses pieds n’atteignent le flux de radon qui passait par le bas de son lit. Il se choppa une grave maladie de la peau (réputée incurable jusqu’à ma découverte de la traversée du radon). Sur son passage la radiation infecte TOUTE cellule du CORPS et des ORGANES, pas seulement celles des poumons. Le cas échéant, les pieds et le bas des jambes de D. n’en auraient pas souffert.

Le radon se comporte autrement que comme de la fumée ou du gaz. Sa longueur d’onde très courte (0,35 x 10-10 mètre), lui confère une dynamique directionnelle, ascensionnelle. A proprement parler, il ne se repend pas, il veut juste monter. Je l’ai détecté des dizaines de fois. D’où il émane, il forme une sorte de cheminée montante et il ne s’en éloigne pas. Il lui est indifférent que, par mur interposé, une partie se trouve dans la maison et l’autre à son extérieur.

Des fissures dans les murs simplifient certes son ascension mais il ne faut pas s’attendre a ce qu’il fasse le tour des pièces ou qu’il va en rester là. Il s’éloigne très peu de sa direction montante. Songez qu’avant d’arriver en surface il a traversé des obstacles bien plus costaux que les fondations de nos habitations… Il peut se trouver dans n’importe quelle pièce. Pour ma part, je l’ai toujours détecté à proximité des murs extérieurs ou intérieurs.

Ses sorties de terre s’observent dans les prairies par des petits périmètres irréguliers, souvent inférieurs à 1 m2 où l’herbe pousse mal ou pas vraiment. Dans les haies il se constate par des « manques » à cause d’un ou deux arbustes qui dépérissent. Sur les troncs des arbres il provoque les maladies visibles sur la partie de l’écorce « léchée » par l’émanation, sans toutefois que ça mène à la mort de l’arbre. En raison de sa nature, le radon ne cherche pas à traverser le tronc. Il s’échappe au plus simple qu’il peut en frôlant l’écorce de l’arbre. Les aspérités basses du tronc « accrochent » les radiations qui deviennent malades et elles passent au régime de croissance cancérigène (grosses doses sur l’écorce).

Une remontée de radon à l’aplomb d’où l’on dort ou l’on séjourne des heures durant (divan, poste de PC, …) est pathogène. Des organismes crédibles dénoncent en Belgique une moyenne annuelle de 470 décédés à cause du radon. J’ai déniché sur le Web le rapport d’un organisme italien qui en dénonce plus de 7.000 en Italie.

Le grand public étant peu informé au sujet du radon, ces publications passent comme un bateau dans la nuit. Alors que dans chaque pays le radon provoque chaque année une hécatombe nationale, son dépistage ne rentre toujours pas pas dans les critères de SALUBRITÉ d’une habitation. Il semble toutefois que les autorités ont en programme de bouger.