Ondes nocives (2/5): moyens de détection pratiques et gratuits

Ondes nocives, moyens pratiques et gratuits pour les détecter

Ondes nocives dans l’espace de vie:
moyens de détection pratiques et gratuits

1. Par observation extérieure (à soi-même)

Ondes nocives dans l’espace de vie. Des plantes d’appartement qui dépérissent malgré les bons soins, des fruits (dans le panier) qui se gâtent trop vite, des bouquets de fleurs qui dépérissent trop rapidement, des bons vins stockés dans les conditions mais qui tournent mal, le chien qui ne veut pas aller dans sa couchette si placée à tel endroit,… sont des alertes aux ondes nocives.

Selon le cas l’influence négative émane et reste à la verticale d’un point précis ou elle se diffuse dans la pièce ou elle se repend partout dans l’habitation. La virulence approximative peut être appréciée sans connaissances particulières. Il y a par exemple le test de la fougère. Quant à l’emplacement il y a par exemple le relevé des points de détente du chat domestique. Le motif reste inconnu mais un chat affectionne les ondes négatives dont il inverse la polarité. C’est un véritable extracteur d’ondes nocives dont chacun peut bénéficier en le laissant ronronner sur les genoux.

Pour ce qui est des ondes nocives à l’extérieur de l’habitation, les indicateurs de leur présence peuvent se constater sur la basse végétation, les bordures de propriétés (haies), le profil du tronc des arbres, l’écorce (cancer de l’arbre), l’emplacement de fourmilières,… Leur radiation se propage essentiellement à la verticale mais, dans un espace clos ou partiellement clos comme une étable, l’air environnant peut s’ioniser de manière anarchique et nuire aux animaux.

2. Par constat ou ressenti personnel

Il arrive d’être impatient de quitter une maison pour la sensation de malaise qu’elle procure. En partant, personne n’avoue à son hôte le vrai motif d’une telle impatience… Leur présence dans un petit magasin pousse les clients potentiels à s’en aller rapidement, sans acheter. Bien de commerces pâtissent de ces nuisances sournoises.

Le ressenti personnel dans sa propre habitation est toutefois désamorcé par l’accoutumance. Notre faculté innée de capter le ressenti d’une nuisance est en quelque sorte anesthésiée. Plus préoccupant que le simple ressenti c’est le constat de maladies chroniques quelles qu’en soient. Un cas isolé ne constitue pas la preuve d’influences nocives dans l’habitation.

La sensation de fatigue que l’on a le matin en se levant est un indicateur assez sûr. Se réveiller habituellement plus fatigué qu’en allant se coucher indique que le lit se trouve à l’aplomb d’une influence nocive. L’alternative au ressenti mis en veilleuse chez la majorité très efficace qui remplace le ressenti est heureusement possédée par tout le monde. Elle permet de dépister si un lieu ou un objet est infecté par une influence nocive: notre langue.

3. La LANGUE, détecteur naturel d’ondes nocives …100 % gratuit!

Le bout de notre langue est un remarquable capteur d’ondes nocives. Il opère indépendamment de notre conscience, c’est automatique, inné. Il nous faut juste sentir s’il se trouve en haut ou en bas du palais. Si le lieu où nous nous trouvons est sain, le bout de la langue est en bas contre les incisives inférieures. S’il est contre les incisives supérieures voir plaqué contre le palais, s’est le signe que notre organisme est soumis à une forte émission d’ondes nocives. Grâce au bout de la langue il est aussi relativement simple de tester si un produit nous convient ou pas.

Faites l’essai: décontractez votre langue puis remuez-la plusieurs fois pour sentir où le bout repose. Si vous êtes dans un emplacement favorable il doit se trouver contre vos incisives inférieures. Si ce n’est pas le cas, changez de place. Le bout de la langue étant contre les incisives inférieures, avec l’index de votre main préférée touchez l’objet ou produit à tester. Si le bout de votre langue reste en bas c’est qu’il est compatible avec votre personne sinon il se déplacera vers le haut d’autant plus fort que ce produit ne vous convient pas. Songez aux applications possibles dans un supermarché, par exemple.

Recommandation: efforcez-vous de rester neutre et d’effectuer « un reset de langue » avant chaque test. Pour cela, remuez-la plusieurs fois et la laisser se positionner librement. N’y bougez plus pour marquer un point d’arrêt. La langue étant immobile là où elle repose, donnez-lui de légères impulsions pour sentir où le bout se trouve. Attention, on se trompe souvent en confondant le corps de la langue contre le palais par l’impression que c’est le bout de la langue à être contre les incisives supérieures alors qu’il est tout à fait en bas.

En plus de la langue nous possédons un autre capteur personnel constitué par 3 doigts de notre main préférée: l’index, le majeur et l’annulaire. L’explication peut faire l’objet d’un article ultérieur. Ces « outils personnels » sont d’un grand intérêt lors de choix subtils (couleurs à porter, produits de beauté,…). Attention, ne pas l’appliquer aux médicaments, là c’est pour le médecin!

4. Détecteur(s) matériel(s) d’ondes nocives

Le plus traditionnel est sans doute la baguette du sourcier. Sur un noisetier quelconque vous pouvez vous procurer votre plus belle baguette et devenir peut-être un grand sourcier. Une baguette de sourcier est une fourche dont la dimension approximative est montrée ci-dessous. À droite, 2 fourches juste après la coupe, à gauche après y avoir enlevé l’écorce. Il est recommandé de la passer à de la toile émeri pour enlever les éventuelles aspérités et surtout pour chanfreiner les 3 bouts. Pour savoir comment la tenir vous trouvez sur le Web bien de vidéos explicatives.

Dans le cas du dépistage des ondes nocives venant du sous-sol il faut juste convenir si votre baguette doit « sauter » lorsque c’est le pied de l’Y qui entre à l’aplomb d’une onde ou si c’est la pointe de votre chaussure.

Moyen gratuit pour la détection des ondes nocives

Convenir que ce soit le pied a l’avantage que, tout en restant où vous êtes, vous pouvez tâtonner avec le pied en avant pour délimiter la zone radiante. Vous pouvez également convenir si l’affirmative doit provoquer un saut de la baguette vers le haut ou vers le bas. Ces manipulations sont faciles à exécuter mais l’aide d’un guide qui corrige vos mouvements évite les erreurs les plus fréquents ou un découragement inutile. Dans la mesure où la baguette du sourcier permet de répondre à une quantité illimitée de questions, s’abstenir de prospecter celles appartenant au domaine médical et pharmaceutique est la plus saine et utile des résolutions. Il est également vivement déconseillé de sonder dans la vie privée des personnes et de prédire quoi que ce soit.

Il existe dans le commerce des baquettes en matières spéciales mais qui n’apportent rien un plus. Le noisetier (ou coudrier) possède les 2 propriétés indispensables pour servir de détecteur fiable. La première est qu’il conserve longtemps l’indispensable élasticité alors que d’autres bois se rigidifient en séchant. La seconde est que ce bois ne polarise pas c’est-à-dire qu’il est insensible aux influences Nord-Sud qui agissent dans la typologie des mesures évoquée ici.

En disant « mesure » j’entends la fixation de valeurs sur une échelle graduée. Une baguette de sourcier est un peu encombrante mais elle permet de déterminer la valeur numérique qui répond à la question. Ces pratiques sont très anciennes et les débats passionnés qu’elles soulèvent ne désemplissent pas.

Cet article a pour introduction mon texte disponible ici: https://www.biolecher.be/ondes-nocives/
…à suivre (3 autres parties)