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Antenne de Lecher: rôle et utilisation de la masse

Démystification du rôle de la masse dans l’utilisation de l’antenne

Avec ses 7 logements usinés dans une section de cylindre, la "masse" de l’antenne de Lecher intrigue ses amateurs. C’est d’une part un composant très utile pour de nombreuses mesures. C’est d’autre part un objet autorisant les spéculations les plus diverses, y compris l’abus commercial.

Comme dans toute mesure, physique comme avec un mètre ou radiesthésique comme avec une baguette de sourcier, il faut bien sûr la disponibilité de l’objet. L’avantage de la radiesthésie sur la mesure physique est que l’objet réel peut être remplacé par un témoin virtuel. Plus extraordinaire encore, le fait que le sujet à mesurer peut être abstrait et se trouver à n'importe quelle distance du praticien.

Générer par exemple le témoin virtuel d’une idée ou d’un trait de caractère, permet d’en examiner l’intérêt contextuel et la portée chez tel individu. Traduction: avant de dépenser des milliers d’euros pour acheter une valise d’échantillons réels pour effectuer des tests, pensez plutôt à vous constituer une bibliothèque de témoins virtuels.

Mais venons-en au rôle de la masse

La masse établit avec l’antenne une pseudo-connexion électrique. Important de rappeler ici que les poignées servent à manipuler l’antenne et qu’elles ne font pas partie du circuit. Autrement dit, elles ne doivent pas entrer en contact avec les tiges verticales appelées « fils de Lecher ».

C’est une pseudo-connexion électrique, car:

  • Aucune source d’énergie électrique n’entre en jeu (pas d’alimentation électrique)
  • Le témoin, matériel ou virtuel, ne génère aucun courant de nature électrique
  • Le contact entre la masse et l’objet de la mesure (physique ou virtuel) est sans continuité électrique. (entre par exemple un verre d’eau posé sur la masse ou sur un témoin en papier, il y a un simple contact physique qui n'a rien à voir avec la connexion électrique entre 2 composants).

L’expérience et les vicissitudes de la pratique démontrent que le contact entre la masse et le circuit d’antenne est de nature psycho-physiologique. La connexion est quantique et immatérielle. Uuuhhh, rien que ça…

La preuve...

Au cours de milliers de tests effectués à longueur du temps, il m’est arrivé plusieurs fois de constater, après une série de mesures, que la masse n’était pas posée sur le témoin à tester. Cela arrive lorsque sur votre table de travail vous avez plusieurs sujets à tester, par exemple un couple avec ses enfants.

Aussitôt avoir complété les mesures pour un sujet, vous récupérez le témoin de sous la masse mais vous oubliez de la poser sur le témoin suivant.  Résultat, la masse n’est posée sur rien… Lorsque vous vous en rendez compte, vous râlez peut-être (moi c’est oui), parce qu’il vous faut recommencer les mesures...

Et bien, après avoir mesuré de nouveau, vous allez trouver les mêmes valeurs! Avoir cru que la masse était sur le bon témoin a permis de le cibler sans erreur! Mais alors, à quoi sert la masse? Au praticien expérimenté, elle pourrait ne servir à rien. Il est présumé capable de travailler uniquement en mental (ce que l'on fait généralement au pendule ou avec une baguette). Toutefois, je l’explique dans le mode d’emploi de l’antenne, il convient de supprimer ou du moins limiter au strict minimum l’implication de notre conscience lors de toute activité de sondage d’énergies invisibles.

En guise de conlusion

La masse est un composant amovible du circuit d'antenne. Elle permet d'affranchir le mental du praticien de l'effort pour se "connecter" au sujet. Considérez que, penser au témoin (sans support), penser au critère à tester (sans support), penser à compter (1, 2, 3, 4, ....) pour l’évaluer (sans échelle sous les yeux), équivaut à ouvrir dans sa tête autant de "programmes" différents qu'il faut impérativement coordonner dans la même action. Cette multi-concentration entrave la libre montée en perception du bon signal qui émerge de notre inconscient.

L’entrainement confère au praticien expérimenté une marge de liberté de manœuvre significative en matière de protocoles de travail. Toutefois, pour un travail constant et surtout professionnel, aucun n’aime braver les protocoles. C'est s'exposer au risque d'erreurs. Le débutant est prévenu.

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